Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /Juil /2009 22:25


Marche ou crève!
Deux mots et toute une histoire.
Tellement vrai, tellement juste.

Marcher pour continuer à rêver
Pour éviter de se faire engloutir
Par de sombres pensées.
Ne pas finir folle simplement.

Marcher pour se vider la tête,
Voir d'autres horizons
Découvrir d'autres mondes
Sortir de la routine.

Crever d'envie de rejoindre
L'autre côté tant convoité.
Voir si au delà du miroir
Il y a une place même petite.

Crever pour mieux recommencer
Cette vie, une autre vie
Un jeu ou les dés sont déjà lancés
Où on a un chemin tout tracé.

Marcher à en perdre nos forces
A sentir notre dernier souffle
Que tout devienne terne
Pour qu'enfin on crève!
Par Makkura in'ki - Publié dans : Instant
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Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /Juil /2009 22:29


On dit tous le temps que les adultes protègent les enfants.
On nous fait croire à de beaux rêves, à un monde remplit de couleur.
On croit aux fées, aux
lutins, au père noel.
A un monde féeriqu
e, un monde plein de bonheur.

Tous les enfants rêvent, aiment la vie.
Tous devraient se lever avec un sourire
Et chanter à en perdre halène.
Tous, oui tous...

Alors pourquoi pas moi?
Pourquoi je n'ai pas eu cette chance.
Qu'est ce que j'ai fait pour qu'on
M'enlève mon innocence.

Je n'ai rien demander,
Je ne voulais pas être à ces côtés.
J'ai supplié pourtant
Mais vous ne m'avez pas écouté.

Il a gaché ma vie, enfin une partie
Il a gaché ce qui faisait de moi une enfant,
Il a détruit tous mes rêves en un instant
Et chaque jour durant il a brûlé mon âme

Il a réussit à me faire haïr les hommes
La terre entière et moi même.
Je le déteste et me déteste.
J'ai été trop conne.

Putin je haïs les hommes,
L'innonce partit en un instant
Ma vie assombrit pour la fin des temps
Mon esprit errant, je ne peux me voir

L'innocence, douce irronie pour ceux
Qui ne l'ont pas connu
A qui on leur à prit
Se semblant de vie...
Par Makkura in'ki - Publié dans : Instant
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Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /Juil /2009 22:32


Je ne suis pas de votre monde
Je n'appartiens pas à vos vies
Quand j'y pense, je trouve cela immonde
De vouloir faire bonne figure à tout prix

Tant de blessures ouvertes,
Intérieures comme extérieures.
Tant de maux qui résonnent dans ma tête,
Ils flottent, sont en apesanteur

Quoi que je fasse ou dise
Ils finissent par revenir
Ma vie, mon hantise
Peur de me souvenir

Des blessures du passé
Celles qui m'ont tuées
Et qui continuent à me hanter.

Une envie de fuir
De monter en haut
Pour sauter et atterrir
Et voir mon sang chaud

Qui coule le long du trottoir
Emportant avec lui,
Ma vie, Ma folie
Pour me plonger dans le noir!
Par Makkura in'ki - Publié dans : Instant
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Vendredi 7 août 2009 5 07 /08 /Août /2009 20:05


Un petit vide, deux petits vides, tout n'est que vide, simplement vide, sentiment bin vide, cerveau aussi vide. Pensées vides logique après tout, vie vide également. Trop de vide tue le vide? On pense le contraire mais au bout du compte c'est le cas, le vide nous vide, ironique n'est-ce pas mais tellement vraie. Cela nous ronge, nous dévore, on est engloutie par le néant ou les ténèbres, le vide rien que cela sans filet, sans corde. Juste le vide et une chute libre.

Et là j'imagine que vous vous dites, mais merde, elle nous fait chier avec ces vides. Bin vous aurez raison de penser cela et ce que je peux dire c'est que je m'en cogne comme de mon premier tampax. N'oubliez pas je suis vide, vide de sens, vide d'esprit, donc j'écris sans même lire, sans même savoir. Je suppose que même cela est vide. De mots, de points, de virgules, vide de tous sens.

Mais le vide, il n'y a pas que cela, dans le vide il y a la lassitude, une envie de tout plaquer claquer, car plus rien ne nous fait d'effet. Au début c'est vraiment bien, cette idée qu'on a/croit, qu'on se fous de tout et que rien ne nous atteint. Qu'on est limite puissant, mais on déchante vite, car même avec les gens qu'on apprécie, même avec ceux qu'on aime, qu'on déteste on ne ressent rien, juste une lassitude à les voir, les entendre, les sentir. On est vide d'eux et il ne comble pas ce vide...

Que faire alors pour le combler? Un vide c'est tellement ample qu'on a l'impression qu'on y arrivera jamais, mais pourtant on essaye. Alors au début pour ce vide on va sortir en se disant que comme cela on trouvera ce qui nous manque et bouchera ce trou. Donc on sort jusqu'à pas d'heure, bien sûr l'alcool la drogue le sexe font partie de la fête. Imaginez il faut vraiment un paquet de conneries pour combler un vide. Donc on fait ça, mais au final on en a assez, le vide n'est pas comblé, notre compte en banque est devenue aussi vide que nous, la fatigue moral et physique se fait ressentir mais rien. Le vide, le vide le vide. Et une putain d'envie de crier car on s'aperçoit qu'on a pu être con par moment...

Mais bon, il parait qu'on ne se décourage pas, alors on essaye d'autres choses; Comme changer radicalement, par exemple tout supprimer, ne plus voir ses amis, ou du moins la plupart, envoyer boulets tous ceux qui essayent de nous parler, répondre comme un gros salaud, tirer un traie et se dire qu'on va en tracer un autre. Mon cul ouai tu traces plutôt une ligne blanche qui finira dans ton nez qu'une nouvelle vie. Car le vide a finit par engloutir ce qui te restait, ce qui te définissait.

Il est présent partout maintenant, dans ta façon de marcher, de t'exprimer, de côtoyer les autres. Le vide ta façon de t'exprimer, de ressentir, de faire entendre.

Et ouai rien que du vide pour des vides, du sens vide, pour des phrases vides, un texte vide écrit par une femme... vide...
Je vous laisse deviner ce que j'allais mettre à cet endroit...

Donc voui nous sommes vides, certains moins que d'autres, il y en a qui le sont entièrement, trop usé par le monde, par leur vie, leurs entourages, eux-même.

Ils sont vides, le resteront, feront tout pour combler ce manque, mais comment trouver quelques choses qui n'existent pas? Les plus petits plaisirs ne nous font plus rien.

On aimerait dire qu'on aime, adore et désolée mais même si on le dit, même si la voix y est, on ne le pense pas car on est vide, on peut dire ce que l'on veut sans le penser...

Alors ouai nous sommes tous vides, chacun et le resteront à vie, car nous ne pouvons combler tous les vides qui nous hantent...
Par Makkura in'ki - Publié dans : Instant
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Lundi 10 août 2009 1 10 /08 /Août /2009 19:30
Introduction.


Comme vous l'aurez sûrement remarqué, j'ai un avatar un peu "spécial" ces temps ci. En fait j'hésitais entre deux avatars (que vous verrez ci-dessous), donc j'ai demandé l'avis de plusieur personnes et elles m'ont dit cela:
- Le premier fait penser "au plaisir de se faire souffrir"
- Le second fait penser "à l'envie de mourir"...
Cela m'a fait réfléchir et ça m'a donnée envie de faire un texte sur ces deux images alors les voici.

***


Le plaisir de se faire souffrir




Ce plaisir qu'on a de prendre une lame de cutter et de l'enfoncer dans la chair quand tout va mal, voir le sang couler et cette petite plaie qui reste ouverte devant tes yeux écarquillés. Et si cela ne suffit pas, car des fois la plaie ne saigne pas ou très peu, tu utilises tes doigts pour l'ouvrir un peu plus et faire sortir ce sang... Pourquoi faire cela ? Tout simplement pour oublier la douleur qu'ont a au fond du cœur et la remplacer par une autre, un moyen de substitution en quelque sorte. Mais bien sûr cela ne s'arrête pas à une seule plaie, tu en dissimules des tonnes sous tes vêtements, les bras, les jambes, tout ton corps et mutilé, mais pour ne pas le montrer tu mets des vêtement larges tout le temps... Un jour tu ne pourras plus le cacher ou ils te demanderont pourquoi porter des pulls en plein été, tu répondras sûrement que c'est parce que tu n'as pas chaud...

Ton corps, ce champ de bataille à lui tout seul, il a subi plus de dégâts en plusieurs années que toi, des coups durs, mais bon tu le fais car les coups durs que tu as subis même s'il y en a eu peu, ont été très douloureux...

Les lames ne te suffisent plus ou tu n'en as plus, alors tu cherches un autre moyen, tous les moyen sont bons pour souffrir, tu es en cours et sortir le cutter de ta trousse va être trop voyant, tu as une idée (lumineuse ?!?) tu prends ton compas et enlèves la pointe et là, tu la passes sur ta main, un léger picotement, oui ça fera l'affaire, ce n'est pas aussi tranchant mais ça suffira. Tu prends la pointe entre tes doigts et tu la passes sur ton bras, toujours au même endroit et de plus en plus fort, tu ressens la douleur, tu ne dis rien, juste un sourire se lit sur ton visage, du sang apparaît, c'est bon tu y es arrivée... Ça sonne, merde, tu devras recommencer plus tard chez toi, mais au moins, tu as trouvé d'autres moyens...

Encore une journée est passée, tes jambes sont des crevasses à elles toutes seules, des cicatrices les parcourent tout au long, tes bras ont eux aussi des cicatrices, ainsi que ton ventre mais là il y en a moins...

Mais ces cicatrices sont presque toutes pareilles, elles ne se chevauchent pas, les une à côté des autres, comme une sorte de carte, peut être pour se rappeler quand elles ont été faites.. Mais avec tout cela, te souviens-tu ?

Tu as du plaisir c'est tout ce dont tu te rappelles, quand ça ne va plus, voilà ton moyen de t'évader et d'enfin sourire, souffrance pour vivre, vivre pour souffrir... Mais ton corps gardera à jamais ce que tu lui as fait subir et tu ne pourras jamais avancer, car en revoyant ces marques tu te rappelleras pourquoi tu les as faites, et tu recommenceras pour oublier...

Maintenant te voici prise dans une boucle qui jamais ne te laissera partir...

L'envie de mourir




Tu avances, enfin non tu stagnes. Tout le monde avance mais toi tu es là, tu ne recules pas mais tu restes, tes pieds sont embourbés dans ce sol et tu ne peux t'échapper... Tu en as marre, donc tu choisis la seule échappatoire qui te reste, c'est la mort... Mais comment faire ? tu as plusieurs idées mais vont-elles réussir ? tu ne sais pas, mais tu essayeras chacune d'entre elle, si cela s'avère nécessaire... Ta première idée est celle que tout le monde a déjà envisagée : se trancher les veines et te plonger dans l'eau de ton bain. La seconde sera, si la première ne marche pas, de prendre des médicaments, mélanger le tout à de l'alcool et accompagner le reste avec les drogues... Tu commences à te monter tes films, savoir comment faire, à quel moment... Tu imagines tous les scénarios possibles, tu ne veux pas que ça échoue, tu en as assez et tu ne supporteras pas davantage cette vie. Tu as tout prévu même le plan de secours, tu es enfin prête, avant de passer à l'acte tu te demandes si tu vas laisser un mot pour ceux que tu laisses derrière toi, en leur expliquant le pourquoi du comment...

Tu t'assois, devant cette feuille blanche, stylo en main et tu brouillonnes quelques mots, tu déchires la feuille et tu recommences plusieurs fois cette opération, rien ne sort. Tu n'arrives pas à expliquer ce que tu ressens alors comme seule phrase que tu vas leur laisser ce sera, "merci pour tout, au revoir".

Tu te suffis juste de ces mots, mais de toute façon tu as envie de partir. Trop de choses font que tu n'as plus ta place ici, tu te sens mal même quand tu devrais te sentir bien, tu n'es pas comme les autres, tu le ressens et cela te fait mal, car tu essayes de le cacher et à force de faire cela tu t'es toi-même perdue, à force de faire semblant, tu ne te reconnais plus. Donc tu mets ton plan à exécution, tu fais couler l'eau dans la baignoire, en attendant, tu bois un verre pour te donner du courage ou pour un dernier plaisir, tu fumes une cigarette tu la savoures, tu regardes une dernière fois ce milieu où tu as vécu pendant des années et bizarrement tu te dis qu'il ne te manquera pas, au contraire.

Tu te saisis du couteau, tu te coupes et rentres dans l'eau, tu fermes les yeux et dans ta tête tu dis au revoir à ceux qui te sont précieux...

Mais ce que tu ne t'es pas dite, c'est qu'en faisant ça, certains vont penser que tu es lâche et que tu n'as pas su te battre jusqu'au bout, si tu avais été là, tu aurais dit ce n'est pas lâche faut savoir partir quand c'est l'heure, mais voilà tu n'es plus là et les absents ont toujours tort n'est-ce pas ?!?

L'envie et le plaisir




Tu en as tant rêvé et jamais appliqué. Tu as tant espéré et jamais concrétisé. Maintenant tu as enfin ton destin entre tes mains et tu te sens perdue. Tu as le choix, la lettre n'est pas écrite mais tu ne la feras pas. Pas envie de parler, de te justifier ou de dire tout simplement au revoir. Et puis laisser une lettre derrière toi servira à quoi ? de toute façon ils ne comprendront pas. L'arme est posée devant toi, elle est chargée, une seule balle, cela devrait suffire...

Tu mets de la musique, tu bois un verre, fumes une cigarette. Tu avances vers la fenêtre, l'ouvre et montes sur le rebord. Tu observes longuement la lune et les étoiles, mais de façon différente, cette fois tu apprécies vraiment ce que tu vois, comme si c'était la première ou la dernière fois, ça le sera, mais avant, tu ne les appréciais pas, tu vivais avec sans te soucier de leurs magies et de la force qu'elles dégagent. Tu les regardaient juste comme on regarde une voiture, ou un vélo, tu les trouvais banales, oui voilà, banales et maintenant non, tu te rends compte que ce n'est pas le cas...

Les heures ont passé et tu ne t'es toujours pas décidée, tu ne sais comment faire ou plutôt tu as peur. Tu avances vers la table, l'arme est là, froide, tu la saisis. Tes main tremblent, tes yeux sont gorgés d'eau. Tu avances l'arme jusqu'à ta tempe, tu la poses délicatement contre.

La froideur te fait sursauter mais tu continues, ton doigt sur la gâchette, tu es prête à tirer, tu prends une grande inspiration et tu bloques ton souffle. Ton cœur bat à toute vitesse. Tu tires, sans te poser de questions, tu appuies, une détonation retentit. Ta main laisse l'arme s'échapper, elle tombe au sol, dans un bruit sourd, toi aussi, tu tombes, tu te retrouves couchée par terre pour seul matelas ton sang et la froideur de la nuit...
Par Makkura in'ki - Publié dans : Sombre.
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Jeudi 13 août 2009 4 13 /08 /Août /2009 15:37



Je vais plonger dans ce fleuve, couleur rouge sang, celui sur ma peau partira sûrement !

Je ne sais pas spécialement ce que j'ai en ce moment. La sensation est étrange. Je n'ai plus plaisir à rien, plus l'envie de sourire ou de faire juste semblant. Une certaine lassitude me gagne. Serait ce déjà la fin?

Mais de quoi? Je n'ai pas spécialement fait quelque chose, où même accompli ce que je voulais. Mais plus les jours passent, plus je me rends compte que je n'en peux plus. Que je ne suis vraiment pas faite pour tout ça. Je ne suis pas comme eux, vous, toi. Je ne m'attache pas à ces choses, je ne me plais pas dans la foule, on peut même dire que par moment je hais les gens.

Je ne suis en rien comme on l'imagine, gentille ou autre, mais au contraire tout l'inverse. Juste sans coeur et ça depuis pas mal de temps, et plus les aiguilles tournent plus le faussé avec mes sentiments grandit. Et mon envie de partir s'intensifie.

Étrange, il me reste que ça, envie de partir, je risque de le faire mais là, se sera un voyage, je reviendrais... sûrement... où alors non. Je n'en sais rien. Même là je ne sais pas si ce que je dis à un sens.

Suis je juste perdue? Je le pense, mais à cause de quoi? Et pourquoi autant? Des milliers de questions qui fusent dans ma tête et aucune réponse. Je ne demande pas grand-chose, juste être un peu plus attiré par ce qui est normal. Et encore, ce n'est pas bien formulé. Peut être voudrais-je me sentir comme tout le monde?

Juste être un jour comme une autre, pas juste celle qui est en noir, qui voit la vie en noir et ainsi de suite. Être, en faite en écrivant cela je souris doucement. Comment peut on 'être' si on n'est que fantôme? Ou si on a pas d'âme ou qu'on ne l'a plus à force que le temps passe?

C'est sûrement cela, une coquille vide qui suit un chemin, même des dizaines, qui se laisse porter par le vent, car n'aillant plus la force de faire autrement elle abandonne peu à peu l'espoir qu'un jour elle sera quelqu'un...

Qu'elle parte dans tout les cas...
Par Makkura in'ki - Publié dans : Sombre.
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Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /Août /2009 11:47

Si on avançait l'heure?


Retrouvons nous le soir. Quand la lune est à son apogée, quand le calme règne, que les gens dorment et que nos pensées puissent respirer sans être enchainées.

Je t'invite, je saisis ta main et t'emmène loin, le temps d'une nuit, d'une danse.

Te faire sourire, parler pour une soirée.

Je te ferai tourner sur le rythme de la musique, un instant je me tiendrai contre toi. Un moment je te serrerai dans mes bras.

Que le bleu et le rose se mélangent encore une fois, qu'ils laissent libre court à leurs imaginations pour un instant.

Veux tu venir danser?

*Makkura s'approche doucement de sa Fée, lui tendant une main pour l'emmener le temps d'une soirée*

Et si... dans les inconsolables regards naissait un instant d'oubli,
un souffle dérobé en douce, aux branches d'un rosier
si au delà du gouffre, des constances transies
on transformait en piste de danse, les feuilles mortes sous nos pieds
s'il suffisait d'un soir à deux, d'un échange de murmures roses et bleus
pour qu'au fond du sablier,
se réveille le temps des rêves sublimes et le tic tac de l'infini...
si je m'abandonnais, aux bras de la femme féline
et qu'on se transformait soudain en figurines
tournoyant sans fin sur l'échiquier
il s'évanouirait peut-être un peu
le souvenir éclaté
de ce qui fut autrefois l'éternité
ou ce qu'on appelle parfois, la vie...


*avec plaisir ma belle*
(tu vas me manquer)

*Elle inclina légèrement la tête, sourire aux lèvres. Passa une main autour de la taille de sa Fée et prit l'autre dans la sienne.

Le décor changea en un instant, lumière tamisée, musique douce. Leur danse pouvait commencer.

L'une en face de l'autre, elle avait ce léger sourire qui n'apparaissait que très rarement.

La musique avait commencé et leur danse devenait de plus en plus intense, chacune tournoyant au rythme du son.

Oubliant peu à peu ce qu'il y avait en dehors, un mur s'était glissé entre elle et le reste. Juste la musique parvenait à leurs oreilles, un voile stoppait le bruit néfaste qui pouvait les distraire.

Cela pouvait durer une éternité, elle était si bien, espérant que sa Fée le soit, elle la regarda puis dans un murmure lui susurra.*

-Tu m'as aussi manquée ma Fée.
Par Makkura in'ki - Publié dans : Ma Fée et Moi
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Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /Août /2009 11:51


Panthère s'allume une cigarette, prend un verre et s'assoit...


Elle prend la clé du temps et suspend tout, les minutes, les douleurs et le vent, Elle approche d'un pas incertain et comme attirée par une force indéterminée, elle s'assoit près de la femme à la robe de soie.
Une cigarette, oui.. ça fera un peu de bien..
Un verre, pourquoi pas.. pour oublier ?.. j'en sais rien..

Elle pose sa tête sur l'épaule de la Panthère, fumée bleue, fumée rose.. toutes deux se mêlent dans l'atmosphère..

Les fumées se mêlent, se croisent, dansent ensemble et montent dans le ciel...
Tel un jeu, elles recommencent à chaque fois, recommençant ce cycle pour finir par disparaître dans les airs...

Sa tête est sur son épaule, La Panthère regarde le sol, puis relève doucement sa tête pour regarder sa Fée et elle lui fait un sourire...

Tout est figé alors elle peut enfin sourire vraiment, ne pensant à rien d'autre qu'à ce moment, ne voyant rien d'autre que cet instant... Elle souriait tout simplement...

Âmes bleues, de noir habillées..
rêves blancs, de taches marqués..
regards roses, de gris voilés..
Là où s'élève la fumée du cœur,
Naissent les cercles oubliés
et s'évanouissent les mots sur les sables en pleurs,
vagues de regrets.. bleues,
vagues d'incertitudes.. roses,
effacent doucement les pas des promeneurs..

Bleues et roses entrelacées,
danses incertaines de maux entremêles.
Les mots sont de trop pour les accompagner...
Juste des gestes et des regards,
pour oublier un temps le présent
faire juste comme avant...
bleues d'azur dans un ciel étoilé,
roses pâles dans une nuit glacée...
Par Makkura in'ki - Publié dans : Ma Fée et Moi
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Triste est la nuit
Le noir m'envahit le coeur
Je pleure simplement.

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