10 novembre.
C'est comme un adieu,
Une caresse qui se perd dans nos yeux.
Un souffle, qu'on étouffe inconsciemment
Mordant sa lèvre jusqu'au sang.
Des regards échangés malicieusement,
Assombrit par notre douleur depuis longtemps.
Au fond de nos iris on peut y lire le supplice,
Des maux qui s'entrechoquent et nous
attristent.
C'est comme un adieu,
Une caresse qui se perd dans nos yeux.
Une main qui effleure une perle qui ruisselle,
Ce simple geste qui atténue car il vient d'elle.
Dans un monde qui est rempli de ténèbres,
Le bonheur n'a plus de place dans cette danse funèbre
Une valse qui se finira dans un cri de torpeur
Une musique qui arrive à bout et nous laisse rêveur
C'est comme un adieu,
Une caresse qui se perd dans nos yeux.
Un baiser volé durant une soirée
Image qu'on gardera à jamais gravée