Jeudi 17 septembre 2009
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14:48
Mon nuage part dans un tourbillon,
Incontrôlable, des images à profusions
Frivoles, charmantes, cinglantes
Tous défilent devant mes yeux...
Je ne peux dire stop car même
Les yeux clos, elles sont là
Et continuent les défilements
Pour entrer dans ma tête...
Mon sang se glace, mon coeur
S'arrête, tout devient noir, ma
Vision se trouble, je suis dans le néant.
Une main sur ma poitrine,
Un mal me prend, impossible
D'arrêter ses maux qui me tourmentent
Ils viennent sans relâche, et dansent
Crient devant moi. Me lacèrent,
Gouttes de sang pour tourments
Je vais me vider avant la fin
Du défilement. Le tourbillon
Accélère sa course,
Tu es devant moi, souriante
Une larme perle sur ma joue
Je secoue la tête, il faut sortir
Le tourbillon aura le dernier mot
Mais pour le moment
Je suis là, sur mon nuage
En attendant je contemple,
En attendant... L'orage...
Par Makkura in'ki
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Jeudi 17 septembre 2009
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14:53
L'orage gronde, mon nuage s'assombrit
Un éclair part, il tombe sur la terre
La pluie arrive également
Les éléments se déchainent.
Tout est folie, comme ma vie.
En dessous de mes pieds
L'obscurité a pointé le bout de son nez
Au dessus, tout s'écroule.
Un moment a passé
Une colère a enfouir
Tu as réussis alors continue
Faire semblant est un jeu d'enfant.
Mais tu ne peux réussir à ce moment
Il va partir, bientôt et tu n'auras plus de nouvelle.
N'y penses pas, bois, fumes, amuses toi
Ton nuage est là et il transmet les émotions,
Vu que tu n'y arrives pas,
Ou que tu le montres pas.
Lui le fait et fait retentir dans le ciel
Des sons plus forts les un que les autres
Il voudrait éparpiller sur le sol des milliers
De gouttes, faire tomber des centaines d'éclairs
Mais il se fatigue, malgré ce qu'il fait
Ta peine reste intact au contraire
Plus tu fermes les yeux,
Plus elle est présente
Et quand tu souris
Tu meurs un peu plus.
Tu es comme ton nuage
Comme les éléments,
Peut importe ce que tu fais
Au final tout finit par disparaitre
Un jour...
Par Makkura in'ki
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Dimanche 20 septembre 2009
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17:07
Un jour, une histoire.
Premier rayon du soleil
Et les gens se réveillent
Près à affronter les dangers
D'une vie monotone.
Et toi ta vie alors?
Tout aussi triste et
Dénuée de sens.
Quelques fois mieux
Et d'autres pires.
Du gris en faite.
Ton chemin plein d'embuche
Ton destin qui te tourne le dos
Et tu courts toujours
Essayant en vain
D'attraper ce rêve
Qui au fil du temps
Devient brume.
De l'eau qui coule entre tes mains
Voilà à quoi rime ta vie...
Et pourtant, tu es toujours là
Debout, à observer le temps,
Les gens, la vie, mais tu
Es à l'extérieur, et tu gères
Comme bon te semble.
Tu veux faire ça, alors
Tu le fais sans te soucier
Des conséquences...
Tu joues et gagnes
Enfin tu le penses
Car au final, elle aura raison de toi
Elle finira par consumer
Ton semblant de vie
Et surtout, la seule
Chose qui te donne
Ta liberté...
Tes ailes...
Par Makkura in'ki
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Dimanche 20 septembre 2009
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17:09
Immenses, elles sont ouvertes
Prêtes à t'emporter ou bon te semble.
Premier coup pour prendre de l'altitude
Tes pieds ne touchent plus le sol.
Tu affiches un sourire,
Il fait rayonner ton visage
Enfin tu vas pouvoir partir
Laisser ce monde pour
En découvrir un autre.
Écrire ta propre histoire,
Tu laisses ton imagination
S'envoler et avec elle
Tes idées et tes envies
De voyager. Des projets
Défilent dans ta tête.
Ton cœur se réchauffe
Et peu à peu tu te laisses
Emporter par cette folie,
L'évasion, maintenant
Tu es en hauteur, il est
Temps, tu décides de partir
Un coup d'aile et te voilà
Déjà un peu plus loin.
Le deuxième vient
Mais c'est un peu plus difficile
Quelque chose te retient,
Tu essayes encore mais
Tes forces te quittent et
Tu t'écroules au sol
Fatiguée, tu regardes
Tes ailes immaculés de sang
Tu gis sur les pierres froides
Dans ta main cette chaine
Qui t'empêche de partir
Elle est à nouveau là
Brisant tes rêves
Et te clouant sur place
Tu ne peux que regarder
Les oiseaux dans le ciel
Libre comme l'air
Et toi, à partir de maintenant
Au lieu de voler avec eux
Tu es contrainte d'écouter
Leurs chants sans en faire parti
Contrainte, d'être retenue
Piégée à tout jamais
Dans ce monde noir
Comme seul rempart
La glace et ton sang
Glissant peu à peu
Pour recouvrir un sol
Que tu ne pourras quitter
Seule solution,
La délivrance
Fin de la souffrance
Du cauchemar,
La faucheuse...
Par Makkura in'ki
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Lundi 28 septembre 2009
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19:04
Tu entends son chant
Il entre en toi et te transperce
Cette voix si familière
Et tellement réconfortante.
Durant des heures tu l'écoutes
Encore et toujours te rapprochant
Peu à peu de ce destin
Qui te tend les mains.
Elle te transporte dans une féerie
Te promet mille et une choses
Qui te font rêver et ainsi
Tu lui ouvres les bras avec joie.
Un vice qu'elle manie depuis longtemps
Mais il y a toujours des gens pour tomber dedans.
Ses mains autour de toi, tu sens sa froideur
Tel la brise de l'hiver qui vient caresser ton visage
Tu trembles mais elle te rassure
Tu te calmes et fermes doucement tes paupières
Elle dépose un doux baiser sur tes lèvres,
Glacial, ton corps devient froid.
Tu tombes au sol, elle te retient
Et te dépose délicatement
Une mère qui protège son enfant
Et maintenant elle t'emmène...
Tu pars et montes avec elle,
Ou alors tu descends?
En tout cas tu as choisis
De la suivre, n'importe où.
Qu'importe les épreuves qui sont passer
A partir d'aujourd'hui tu es là
Un ange déchu parmi les fantômes
Tenant encore un moment
La main de celle qui ta fait renaitre
La Faucheuse qui va près d'une autre proie
Qui va lui promettre un monde meilleur
Et qui au final sera tout aussi
Noir et vide que le précédent...
Par Makkura in'ki
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Lundi 28 septembre 2009
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19:06

Un esprit libre comme l'air
Un corps aussi léger qu'une plume.
Tu avances sans attache
Et n'est attachée à personne.
Ta vie est belle, enfin
C'est ce que tu crois.
Tu ne peux le savoir en faite
Car de toute façon tout est vide.
Vide de sens, d'émotion.
Les gens ne t'attirent pas,
Leurs conversations te met hors de toi,
Surtout les sentiments.
Celui qui te donne le plus la gerbe,
L'amour, tout le monde il est beau,
Il est gentil. Oui c'est ça, et quoi encore?
Une envie, de tous les voir mourir.
Un désir, de tous les faire souffrir.
Une bande de larve, qui essayent de penser
Qu'ils ont la belle vie, alors qu'au final
Elle est tout aussi vide que la tienne.
La différence? Tu t'en rends compte
Et juste par ce fait, on te considère comme folle.
Car tu as su ouvrir les yeux sur le vraie côté humain
On est des bêtes et on est vide, on essaye
Juste de montrer quelques choses,
De faire semblant d'être quelqu'un.
Le jour ou on sera vraiment nous,
Plus personne ne nous reconnaitra
Et sans doute, la plupart nous tournerons
Le dos, car on sera devenu trop différents.
Alors pour ne pas que cela arrive, on reste
Comme les autres, de vrai moutons.
Mais non, le vide est tellement mieux
Au moins avec lui, il y a rien,
On glisse sur l'air et on grimpe
Des parois, sans attache
Juste nous, le vent et nos pensées
Un petit vide pour un trop plein,
Une goutte qui a tout fait débordé
Et nous voici dans le rien...
Le néant fait son entré
Catastrophique, il gobe tout
Et ne laisse rien. Pas de trace,
Ta venue a disparue.
Le néant seul chose encore qui te fait sourire
Car après la destruction il y a la reconstruction
Et ainsi on peut tout modeler à notre guise
Faire d'un rien un tout, ou d'un tout un rien.
Juste tout laisser vide pour qu'enfin on soit
Plein...
Par Makkura in'ki
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Mercredi 28 octobre 2009
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00:12

Tu avances sur ce chemin, tu le connais par coeur, depuis le temps que tu l'empreintes, il n'a plus
de secret pour toi. Tu observes le lac devant, son eau limpide, te renvois ton reflet, tu détournes le regard. Pas que tu n'aimes pas ce que tu vois, ou peut être que si, mais tu veux pour une fois
regarder autre chose, apercevoir une autre image, capturer un autre moment, qu'un regard triste. Tu n'es pas venue ici pour rien...
Donc tu continues ta route, quelques rayons de soleil transperce les nuages et viennent réchauffer ta peau gelée. Tu lèves les yeux et observes, yeux mis clos, ils ne sont pas habitués à autant de
lumière. Vivre la nuit à ses avantages c'est sûr mais rien de mieux que quelques rayons de soleil pour donner le sourire. Avançant encore sur ce chemin, tes yeux se posent sur les arbres, ils sont
nus, leurs feuilles jonchent le sol et tu marches dessus. Un craquement se fait retentir à chacun de tes pas et tu continues. Bientôt ils retrouveront leurs éclats pour l'instant ils vont
s'endormir et attendront que l'hiver passe...
La beauté de ce spectacle te chamboule, des millions de pensées fusent dans ta tête et tu ne vois pas le temps passer. Il est bientôt l'heure de rentrer, le soleil est déjà bas et la lune fait son
apparition. Un dernier regard sur le lac, l'eau est calme, on ne voit plus l'agitation qu'il y avait durant la journée, les animaux s'en sont allés aussi. Le chant des oiseux se fait de plus en
plus rare, bientôt il n'y aura plus rien. Place au nocturne, tu avances sur le chemin et arrives en dehors du parc, tu souris et soupires, tu reviendras demain, car tu as aimée cette évasion.
Peut être futile pour certains mais tellement essentiel pour continuer à combattre ces journées qui te font peu à peu sombrer. Maintenant un autre voyage t'attend, tu vas partir dans tes songes et
tu seras en forme demain, quant à nouveau tu devras combattre, sourire et te forcer à apprécier. Tu repasseras par là, au détour d'un sentier, quand tu seras perdue dans tes pensées, tu te
rappelleras de cette image, de ces odeurs, de cet endroit...
Par Makkura in'ki
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Mercredi 28 octobre 2009
3
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00:15
Ton regard se perd dans le vide
Une larme perle sur ta joue.
Tu les hais tous, tu te hais
Et voudrais que tout s'arrête.
Tu en as assez de souffrir
Et de te maudire.
Faire du mal aux gens
C'est tout ce dont tu es capable.
Ton reflet te dégoute,
T'enfermant des heures durant
Dans une pièce noir tu sanglotes
Et penses à tous ses maux...
Rien ne calme ta peine,
Elle grandit de jour en jour
Et devient ton fardeau d'heure en heure
Une épée d'amoclès au dessus de ta tête
Elle tombera un jour, sous son poids
Elle te pourfendra de haut en bas
Découpant par la même occasion
Cette larme qui ne cesse de perler
Et que tu n'arrives à stopper...
Par Makkura in'ki
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Publié dans : Travail sur des images données
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